La plupart des carrières mixtes perdent des trimestres sans que personne ne s'en aperçoive avant la liquidation. Un conseiller reprend votre relevé ligne par ligne, chiffre vos options de départ et vous dit ce qui peut encore être corrigé. Cet examen ne vous coûte rien et ne vous engage à rien.
Réponse sous 24h. Aucun frais, aucune obligation.
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Un relevé de carrière n'est pas un document de lecture : c'est une suite de lignes dont chacune peut manquer, doubler ou mal indiquer une caisse. Notre travail consiste à les rapprocher des régimes concernés, puis à chiffrer ce que chaque option change sur votre pension.
Chaque période est rattachée au bon régime : régime général, MSA, SSI, caisses des professions libérales, régimes spéciaux. Les trous sont identifiés et datés.
L'âge légal ne dit rien de votre date optimale. Nous chiffrons la décote évitée, la surcote possible et l'effet d'un report de quelques trimestres.
Un rachat n'est rentable que dans certaines situations précises. Nous comparons le coût, la déduction fiscale et le gain de pension avant de recommander quoi que ce soit.
Salarié puis à son compte, hôpital puis libéral, public puis privé : les carrières mixtes sont celles où l'on perd le plus de trimestres, faute de coordination entre caisses.
Voici les repères locaux utiles à votre dossier.
Mairie - Venette — 74 rue de la République, 60280 Venette · Tél. 03 44 83 29 33 · Lun 13:30-17:30 · Mar-Ven 09:00-12:00, 13:30-17:30 · Sam 09:00-12:00 · https://www.venette.fr/
Deux minutes suffisent pour poser votre situation.
Nous listons les anomalies et la façon de les corriger.
Vous recevez des scénarios comparables : partir maintenant, attendre, racheter, cumuler. Chacun est chiffré, aucun n'est imposé.
Gratuit même sans suite. Les chiffres restent les vôtres.
Oui, sans condition. Le financement vient d'un partenaire spécialisé ; vous n'avez aucune obligation d'achat.
La réponse intervient sous 24 h ouvrées ; avoir votre relevé sous la main accélère l'analyse.
C'est justement le meilleur moment : un trimestre manquant se corrige beaucoup plus facilement à 50 ans qu'à 63. Les erreurs de relevé ont aussi un délai de prescription.
Oui, et c'est là que les écarts sont les plus importants. Les régimes des travailleurs non salariés et des professions libérales fonctionnent par points, avec des caisses distinctes. Notre analyse porte aussi sur les droits acquis avant un changement de statut.
Elles servent uniquement à traiter votre demande de bilan. Elles sont transmises au partenaire qui finance l'accompagnement, ne sont ni revendues ni utilisées à d'autres fins, et vous pouvez demander leur suppression à tout moment.
Oui : vérifier un point précis puis repartir avec ses chiffres est un usage courant.
Trois choses pèsent plus que tout le reste : la date à laquelle vous demandez votre retraite, la correction des trimestres manquants, et le sort de vos périodes travaillées hors de France ou dans un régime spécial. Un dossier bien préparé ne fait pas de miracle, mais il évite les pertes évitables.
Pour un salarié du privé, la liquidation se prépare au minimum six mois avant. Pour un travailleur non salarié, les délais de la caisse régionale s'ajoutent. Pour un professionnel libéral, la caisse propre au métier impose souvent son propre calendrier, avec des pièces justificatives différentes.
Le prévoyance compte autant que la retraite : un arrêt de travail prolongé en fin de carrière peut coûter plus cher que dix ans d'écart de pension. C'est un point que nous regardons systématiquement avec les dirigeants et les travailleurs non salariés.