Votre relevé de carrière comporte presque toujours une anomalie : un trimestre oublié, une période d'apprentissage non comptée, un régime qui n'a jamais reversé. Un conseiller reprend votre relevé ligne par ligne, chiffre vos options de départ et vous dit ce qui peut encore être corrigé. Cet examen ne vous coûte rien et ne vous engage à rien.
Réponse sous 24h. Aucun frais, aucune obligation.
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Un relevé de carrière n'est pas un document de lecture : c'est une suite de lignes dont chacune peut manquer, doubler ou mal indiquer une caisse. Notre travail consiste à les rapprocher des régimes concernés, puis à chiffrer ce que chaque option change sur votre pension.
Nous datons chaque trou et identifions le régime qui aurait dû le couvrir.
L'âge légal ne dit rien de votre date optimale. Nous chiffrons la décote évitée, la surcote possible et l'effet d'un report de quelques trimestres.
Un rachat n'est rentable que dans certaines situations précises. Nous comparons le coût, la déduction fiscale et le gain de pension avant de recommander quoi que ce soit.
Salarié puis à son compte, hôpital puis libéral, public puis privé : les carrières mixtes sont celles où l'on perd le plus de trimestres, faute de coordination entre caisses.
Les caisses régionales et les services ne traitent pas les dossiers au même rythme selon le département. Voici les repères de votre commune.
Mairie - Ucel — 13 route de Saint-Julien-du-Serre, 07200 Ucel · Tél. 04 75 35 31 46 · Lun 09:00-12:00, 15:00-18:00 · Mar-Mer 09:00-12:00 · Jeu 09:00-12:00, 15:00-18:00 · Ven 09:00-12:00, 15:00-17:00 · https://www.mairie-ucel.fr
Deux minutes suffisent pour poser votre situation.
Chaque période est confrontée aux caisses concernées. Les anomalies sont listées, datées, et leur correction est expliquée.
Vous recevez des scénarios comparables : partir maintenant, attendre, racheter, cumuler. Chacun est chiffré, aucun n'est imposé.
Le bilan reste gratuit même si vous ne donnez pas suite. Vous gardez vos documents et vos chiffres.
Oui. Le bilan ne vous est pas facturé, ni pendant ni après. Le financement est assuré par un partenaire spécialisé retraite et épargne, ce qui n'engage à rien : vous restez libre de refuser toute proposition.
La réponse intervient sous 24 h ouvrées ; avoir votre relevé sous la main accélère l'analyse.
Plus tôt, mieux c'est : une correction demandée à 50 ans aboutit bien plus souvent qu'à 63.
Oui, et c'est là que les écarts sont les plus importants. Les régimes des travailleurs non salariés et des professions libérales fonctionnent par points, avec des caisses distinctes. Notre analyse porte aussi sur les droits acquis avant un changement de statut.
Elles servent uniquement à traiter votre demande de bilan. Elles sont transmises au partenaire qui finance l'accompagnement, ne sont ni revendues ni utilisées à d'autres fins, et vous pouvez demander leur suppression à tout moment.
Oui. Beaucoup de visiteurs viennent d'abord faire vérifier un point précis, puis repartent avec leurs chiffres. C'est un usage normal du service.
Trois leviers seulement décident de l'essentiel : la date de la demande, la correction des trimestres, et le traitement des périodes atypiques.
Pour un salarié du privé, la liquidation se prépare au minimum six mois avant. Pour un travailleur non salarié, les délais de la caisse régionale s'ajoutent. Pour un professionnel libéral, la caisse propre au métier impose souvent son propre calendrier, avec des pièces justificatives différentes.
Le prévoyance compte autant que la retraite : un arrêt de travail prolongé en fin de carrière peut coûter plus cher que dix ans d'écart de pension. C'est un point que nous regardons systématiquement avec les dirigeants et les travailleurs non salariés.